Le proverbe nous inculque que l'union fait la force. Je dirais plutôt que l'illusion fait la farce .

Le proverbe nous inculque que l'union fait la force. Je dirais plutôt que l'illusion fait la farce .
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Wahou ! Skyblog se modernise, on a maintenant droit à différentes teintes de rose !
Voilà qui me met en joie en ce début d'été florissant, bourgeonnant, allergissant, emmerdant ...

En plus je suis en train de découvrir les propriétés passionnantes de ma webcam, et contrairement à ce que je pensais c'est loin de changer ma vie.
Bien entendu au lieu de ça je ferais mieux d'essayer de découvrir les propriétés passionnantes de mon cours de maths, mais la vie est ainsi faite, j'ai décidé que la réussite scolaire ne pourrait que nuire à mon avenir.
En effet qui irait épouser une diplômée de Sciences Po ?
Personne !

Les hommes veulent des femmes fidèles à leur sexe et à leur condition, qui ne s'embarrassent pas d'ambitions démesurées.



Vive la France !





Ce soir là, Mme Ntègué rentrait chez elle. Dans sa voiture le silence planait. Seul le son de ses larmes résonnait. Dans son pays d'origine elle avait un bac+7. Rien que le nom de son diplôme devrait lui ouvrir les portes d'un joli métier mais il semblerait que son nom de famille serve de cadenas à ces portes.
10 ans qu'elle habitait en France, 10 ans qu'elle faisait des métiers qui ne valaient pas ses études, 10 ans qu'on la prenait pour une idiote parce qu'elle est noire.
Elle sait que le dernier métier pour lequel elle avait postulé a été donné à quelqu'un qui le méritait moins qu'elle. Ce quelqu'un était blanc, voilà ce qu'il avait de plus qu'elle.
Elle vit dans un petit appartement et elle a 2 enfants. A vrai dire, c'est pour eux qu'elle continu ainsi.
Tout les matins elle partait de chez elle avec la même haine et l'affectueuse tristesse de vivre dans un appart si pourri, de vivre dans un appart où les murs s'effritent face à l'humidité.
Au travail, elle se ventait d'un magnifique appartement dans un coin tranquille sans problème et la honte la rongeait lorsqu'elle entrait le soir dans cette rue où son fils faisait trop souvent le con, où les jeunes grandissent souvent trop vite mais surtout trop mal.
Les jours étaient une interminable répétition, elle ne trouvait pas un bon boulot, le peu qu'elle gagnait, elle devait le partager entre sa famille ici et sa famille au pays.
Et peu à peu elle s'épuise.
Heureusement sa fille couvre les désagréments de son frère, elle travaille à l'école, elle se bat comme pour prouver au monde que les noirs peuvent y arriver. Elle bosse dix fois plus parce qu'il ne faut pas qu'elle soit au niveau des autres mais plus forte qu'eux pour qu'on puisse faire attention à elle. Sa mère était très fière d'elle, mais elle pardonnait à son fils sa haine envers la France. Car au fond elle aussi elle l'avait.
Ce soir là, Mme Ntègué rentrait chez elle. Elle s'était retenue trop de fois et aujourd'hui elle pleurait. Allongée dans son lit, elle poussait ce cri de souffrance silencieux que poussent les âmes perdues. Elle se sentait sale. Est ce que de sa vie elle aurait pu imaginer un jour vendre son corps contre de l'argent ? Sa vie était faite de mensonges, entre ce en quoi elle rêvait et ce qu'elle racontait à ses proches.

Ce soir là, son fils l'entendit pleurer. Et comme à chaque fois il s'en alla. Il avait toujours préféré s'en aller quand elle pleurait. Certains auraient pu penser qu'il était trop lâche mais au fond il se fichait de ce que les autres pensaient plus qu'il savait.
Il monta sur le toit de l'immeuble où il vivait, ses pieds suspendus dans le vide, il regardait droit devant lui. Le loin le faisait partir.
Les larmes lui vint aux yeux. Il l'avait vu monter dans cette voiture. Elle. Sa mère. Il l'avait vu en ressortir un peu plus tard. Et alors tout ce dont il avait envie c'était de tuer cet homme. Alors il avait laissé parler sa haine et son envie. Il s'était fait passer pour un auto-stoppeur et était monté dans cette voiture. Cette voiture où sa mère s'était faite salir. Il avait longuement observé l'homme. Avant de finalement lui planter un couteau dans la cote. Puis il s'était enfui.
Il savait qu'il ne pourrait pas tuer tout ceux qui avaient usé de sa mère, il y pensait et déjà se sentait lui aussi pourri. Pour toutes les fois où il lui avait mal parlé, pour toute les fois où il l'avait rejeté, cette femme qui s'était sacrifiée pour lui et sa s½ur. Il laissa couler ses larmes.
Assis sur le toit de l'immeuble, les pieds suspendus dans le vide, il poussa ce cri de souffrance silencieux que poussent les âmes perdues.

Ce soir là, Anaïs ouvrit la porte lorsqu'on frappa. Elle se montra polie du mieux qu'elle put. Mais elle savait. Elle répondit à leurs questions. Et elle les laissa fouiller l'appartement. Elle savait qu'ils trouveraient quelque chose. Quelques heures avant, elle avait vu son frère revenir ensanglanté. Et quand son frère fut amener au poste de police pour meurtre, elle alla se coucher. Elle savait ce qui allait se passer, il irait en tôle, il ferait parti de ces jeunes qu'on dit « mal-intégrés ». Des larmes coulèrent sur ses joues.
Allongée dans son lit, elle poussait ce cri de souffrance silencieux que poussent les âmes perdues.









Bref . Hermaphrodites , Sous-développés et Palyndromes en tous genres ,
Veuillez accepter mes excuses les plus plates , pour le quelque peu laisser aller de ce blog ces derniers temps .
N'allez pas crier sur les toits que ma plume acerbe et splendide s'est fanée au soleil de midi , parce que c'est faux , mais considérez plutôt que comme toute bonne lycéenne qui avait des examens , il fallait que je me mette à bosser , et je devais aussi faire la fête , me lobotomiser devant la game cube , et passer du temps avec mon copain .
Bref je ne vais pas abandonner ce splendide blog de sitôt , ce serait dommage de laisser un tel monument de l'humour et de la littérature en friche , voyez plutôt ça comme une sorte de jachère bénéfique , car il est , parait-il des terres brûlées donnant plus de blé qu'un meilleur avril !

Sur ce . . .
Bonsoir !

# Posté le mercredi 27 juin 2007 16:26

Modifié le mardi 30 septembre 2008 17:50

Il faut que tu crois encore plus ce que tu crois , et quand tu commences à croire ce que tu crois , y a personne au monde qui peut te bouger ! >_<

Il faut que tu crois encore plus ce que tu crois , et quand tu commences à croire ce que tu crois , y a personne au monde qui peut te bouger ! >_<
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J'ai des tas de trucs à dire , des tas de trucs à noter , mais ça ne sera pas pour cette fois . Quoique je fasse tous les chemins qui mènent à Rome sont pavés de mauvaises intentions
(( et c'est pareil pour ceux qui mènent au rhum ))



Le monde se divise en 2 catégories : ceux qui assument leurs paroles et ceux qui assument leurs actes
(( et non pas ceux qui ont le pistolet chargé et ceux qui creusent , toi tu creuses ))
Pour garder la même superbe forme rhétorique je dirai même : le monde se divise en 2 catégories : ceux qui assument leurs paroles et ceux qui assument leurs actes , toi t'assumes tes actes . . .



Et si je dois déblatérer ce soir . . .
je déblatererai .

Et je déblatererai sur les promesses .





Que celui qui n'a jamais menti , qui n'a jamais fait preuve de mauvaise foi , qui n'a jamais trahi une promesse , un serment , un pacte ou même un contrat dûment signé me jette le premier missille sol-air (( et oui , un missile sol-sol ne peut rien contre moi , vous l'aurez compris , en ces temps de disette intellectuelle je place la barre très haut )) L'expérience m'a appris que les promesses , c'est de la merde en boite de pâté pour chat . En général , les promesses qui sont faites , on fini toujours par regretter de les avoir faites , et comme on ne veut pas mourir avec des regrets , on préfère les trahir et mourir avec des remords . Par conséquent , faire des promesses devient dérisoire (( j'utilise dérisoire parce que ça fait plus intello que " débile à se jeter la tête la première dans un seau de clous rouillés alors qu'on n'a jamais reçu de vaccin anti tétanique " )) J'ai donc , par conséquent , décidé de ne plus faire de promesses que quand je serai sûre de ne pas les tenir , comme ça à force , les gens comprendront la démarche et arrêteront de me demander de promettre des trucs débiles . (( je vous en fais part afin d'accélérer la démarche de compréhension vis à vis de l'inutilité de me faire promettre quoique ce soit , surtout dans le cas où l'on aimerai bien que je tienne la dite promesse )) Je pourrai aussi généraliser le concept des promesses vaines à la confiance , me déchargeant ainsi de toute responsabilité en créant le principe de trahison de confiance vis à vis de tous les idiots qui auront eu la prétention de me l'accorder (( la confiance , pas la guitare , voyons , je n'ai pas encore de guitare ))




D'ailleurs mes vieux ont tout à fait saisi le principe , puisqu'ils sont partis une semaine en me laissant seule , mais en emportant la clé du bar ...

Imaginez mon désarroi quand , cherchant avec fougue la clé de ce maudit bar qui m'aurait permis de m'ouvrir aux joies et délices de l'abus éthylique , je trouvai les clés de la Clio !
Mes géniteurs préfèrent laisser les clés de leur voiture à ma portée plutôt que me laisser libre accès à leur alcool .

Viens ensuite ce cruelle dilemne : et si mes vieux , dans leur infini sadisme , avaient planqué les clés du bar dans la Clio ?

# Posté le samedi 02 juin 2007 17:53

Modifié le mardi 30 septembre 2008 17:52

Défoncé défonce moi, moi sans dessous dessus. Déchiré déchire moi, moi sans dessous dessus*

Défoncé défonce moi, moi sans dessous dessus. Déchiré déchire moi, moi sans dessous dessus*
Je pars mais je reviendrai .

# Posté le jeudi 03 mai 2007 15:19

Modifié le mardi 30 septembre 2008 17:52

La connerie c'est pathologique et incurable .

La connerie c'est pathologique et incurable .
Sortez moi de ce monde de dingue.



L'article plutard pour l'instant je me casse.
Marre.

# Posté le vendredi 27 avril 2007 01:46

Modifié le mardi 30 septembre 2008 17:52

As-tu vu un homme sage à ses propres yeux ? Il y a plus d'espoir pour un sot que pour lui .

As-tu vu un homme sage à ses propres yeux ? Il y a plus d'espoir pour un sot que pour lui .
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Quand je suis fatiguée j'ai toujours des airs de loque humaine , le regard blazé , la bouche pendante , les cheveux pourris et à l'apogé de la mauvaise humeur . Il n'y a rien de plus énèrvant que quelqu'un qui t'énèrve alors que t'es déjà énèrvée ! La vie est belle me diriez vous . Moi je vous dirais que la vie pourrait être belle si on avait pas besoin de dormir , comme ça on serait jamais fatigués et tout ce qui en découle . En même temps mine de rien dormir sa occupe . Des fois en cours d'allemand j'ai l'impression de perdre mon temps , non je refais ma phrase , en allemand je perds mon temps alors je pose la tête contre la table .


Mais on s'en balance les cacahuettes de tout sa vu que de toutes facons dormir en cours n'est pas sanctionné dans les dix commandements . Telle que vous me connaissez, mes chers amis, ennemis, aliénés du pc et autres pédoncules , je me suis éclatée à lire quelques passages de la Bible et du Coran ces derniers temps et j'en suis sortie toute émoustouflée ...
Y'a des parties en arabes, comprendra qui poura...




Ils m'ont envoyé une brochure. On aurait dit de la pub. Un truc pour récruter les jeunes. Ma mère s'est infondrée en larmes. Elle savait qu'à l'instant où j'ai recu cette feuille, elle m'avait perdu. Un stage pour servir Dieu. Le devoir de mes parents c'est de faire de moi quelqu'un de bien pour que Dieu m'accepte au Paradis. La brochure était titrée en gras "C'est au nom de Dieu qu'on se battra"

[Tu ne prendras point le nom de ton Dieu en vain, car Il ne tiendra point pour innocent celui qui aura pris Son nom en vain]

J'ai fait ce stage. Je suis entré chez les soldats de Dieu.

الله تغفر لي قد يعتقد عادل

J'ai été mené et j'ai subi les lourdes épreuves. Ils nous ont dit que l'Islam seul était en posséssion de la vérité qui pouvait apporter la paix au monde, résoudre les problemes sociaux, concilier les plus irréductibles antagonismes des nations. Les chrétiens et les boudhistes disent ca aussi pour eux. Mes parents m'avaient toujours donné une vision juste de la religion, quand je parle de Dieu, je parle du Pere d'amour. Mais les hommes en ont fait un motif de bataille, un moyen de gagner de l'argent et de tuer.
Je me cachai derriere une fenetre et je tirai. Des familles entières ont été massacrées. Aussi, je voyais des femmes pleurer, me suppliant, criant la mort de leur enfant, voulant donné leur vie en échange de la vie de leur bébé. Ces gens pleurant. Souffrant. Je pensais alors à ma mère, à mes soeurs.
[Tu ne tueras point] Etaient-elles en sécurité? Tout n'était que justice. On paye de n'être pas bon.

انكم لن قاض حق

Souvent, je pensais à eux, chrétiens, qui, au nom de Dieu, la Bible dans une main et le glaive dans l'autre, tuaient. Les chrétiens, à mes yeux mentaient et faisaient le mal ; L'Inquisition, la torture, les croisades, les massacres, les pillages, les viols, les pendaisons, les exterminations, les bûchers, la traite des noirs, l'humiliation, l'exploitation, le servage, le commerce des hommes, des femmes et des enfants, les génocides, les ethnocides des conquistadores, mais aussi, récemment, du clergé rwandais aux côtés des exterminateurs hutus, le compagnonnage de route avec tous les fascismes du XXième siècle,...
Des millions de morts, oui, des millions, pour l'amour de Dieu.

L'autre soir, je faisais ma routine, je pensais à l'Irlande, là-bas, entre chrétiens on se fait la guerre, une rue pour les catholiques et une pour les protestants. On se tire dessus.
Je suis tombé sur un homme, une femme et un enfant. J'ai tiré sur l'homme. Des conspirateurs contre Dieu. La femme a crié, a pris son enfant dans ses bras. Je me suis rapproché.
[Il n'y a pas de juste, non, pas même un seul]
Les gens se cachaient derriere leurs fenetres, ils avaient peur. Peur de moi, 17 ans. Mais s'ils nous écoutent et nous suivent ils iront au Paradis. Nous sommes l'armée de Dieu. Mes chaussures claquaient contre le sol. J'ai enclanché mon arme, prêt, j'allai tirer. La femme m'a regardé, son fils sérré dans ses bras, elle murmurait. Maman me serrait aussi dans ses bras comme ca quand j'étais petit. Elle croyais me protéger de moi meme. Elle me disait "non" et me serrait tres fort. Je l'aimais maman. Les larmes coulaient sur les joues de la femme, rien d'anormal. Les femmes pleurent toutes, toujours. Ses murmures sont devenus plus nets, elle priait.
[Dieu, épargne la vie de mon fils وهو طفل ، يا طفل pourquoi nous abandonnes-tu aux mains de conspirants? حياتنا حقوقكم rétabli la paix Seigneur, رجال بلادنا قاسيه Ne laisse pas tes enfants dans les mains du diable, انقاذنا ]
Je les ai tué.

[La conscience c'est comme un chien de garde, à force de voir passer les mêmes personnes, il n'aboie plus]




Aujourd'hui je lance un appel ; que votre foi ne repose pas sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu car le salaire du péché c'est la mort, croyant ou pas.
N'oubliez pas que la vérité ne dépend ni du nombre de ceux qui la connaissent, ni du nombre de ceux qui la refusent. Apprenez toujours par réfléchir par vous même et non par les autres car seuls vous, pouvez décider de ce qui est "juste" dans le lot de choses qu'on vous dit.
Il est temps d'arréter de se tuer et de s'entretuer pour avoir le dernier mot, personne ne l'aura jamais, en tout cas pas sur Terre.
Pensez aux enfants, innocents encore, qui rêvent d'un monde meilleur.

[تكونوا الا اذا كنتم ترون ل]
[Vous serez sauvés si vous croyez en moi]

Ca, c'est beaucoup plus important que se faire la guerre pour prouver qu'on a raison.
Athés, Chrétiens, Musulmans, Boudhistes, ... si nous nous sérions les mains, pour se battre ensemble et non pas les uns contre les autres pour rendre le monde meilleur, la tache serait beaucoup plus facile...


Seigneur, fais comprendre à l'homme, que son prochain est son frère, que toutes nos cultures différentes sur le globe sont une richesse..
[Keny Arkana]





Trève de bavardages , je suis en plein travaux de recherche , non pas pour le plaisir de chercher , non ça je laisse aux chercheurs en histoire de l'art post paléolithique avancé , mais pour trouver ! ((ça c'est une démarche super originale , parce qu'il faut savoir que les chercheurs cherchent , et tant qu'ils ont des fonds ils s'en foutent de trouver , ils préfèrent chercher , bon quand ils ont plus de fonds ils s'en foutent aussi de trouver , ils descendent défiler dans la rue mais bon...)) Donc moi , dans ma subversion hors du commun je cherche à trouver . Mais à trouver quoi ? Me demanderont les esprits obtus... A trouver un moyen de faire passer la semaine plus vite afin que le lundi matin soit immédiatement suivi d'un samedi midi , sans passer par le lundi soir , le mardi matin , le mardi midi , le mardi soir , le mercredi matin et ainsi de suite , vous m'aurez compris ...


R.I.P Grand père...

# Posté le vendredi 13 avril 2007 11:38

Modifié le mardi 30 septembre 2008 17:53